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Réouverture du zoo de Fort Mardyck qui perd de son flamand

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Le zoo de Fort Mardyck, Bio-Topia Dunkerque, a enfin réouvert ses portes lundi pour la joie des petits et grands. Idéal en période de vacances, malheureusement, les cas de grippe aviaire détectés dans le Dunkerquois ont repoussé l’ouverture à plus tard. Mis à part les cigognes, vous ne pourrez malheureusement y voir les autres espèces d’oiseaux pendant encore quelques temps. La direction du zoo préfère jouer la carte de la prudence et éviter le risque d’une nouvelle fermeture.

Mais vous pourrez pourrez y retrouver bien d’autres animaux comme les célèbres pandas roux, les loutres ou encore le lynx des Carpates.

Pour un prix très modique (4 euros à partir de 12 ans, 2 euros de 3 à 12 ans), vous pourrez déambuler tranquillement et prendre votre temps pour observer les animaux dans un cadre sympathique.

Le parc est de plus engagé dans des démarches environnementales. L’animation réservée aux enfants pour cette réouverture est d’ailleurs consacrée à la lutte contre le gaspillage avec un atelier accessible à partir de 3 ans « fais ta part pour la planète ».

Oubliées les traductions en néerlandais et en anglais

C’est la petite fausse note de cette réouverture: les nouveaux panneaux d’information sur les animaux ne plus trilingues. Comme le constate le groupe facebook « Flandre Unie », les anciens panneaux comportaient le logo du programme interreg France- Wallonie- Vlaanderen.

copie écran groupe fb « Flandre unie »

Comme décrit sur le site internet dédié ce programme est  » régions françaises et belges qui coopèrent pour effacer la frontière ! Le programme de coopération territoriale européenne Interreg France-Wallonie-Vlaanderen s’inscrit dans une volonté de favoriser les échanges économiques et sociaux entre quatre régions frontalières : les Régions Hauts-de-France et Grand Est en France ; la Wallonie, la Flandre occidentale et orientale en Belgique. Il vise à associer des compétences communes tout en valorisant les richesses de chaque région concernée, et ce, au bénéfice des populations de la zone. »

Raté désormais pour « effacer la frontière ». Moins bien pour le tourisme dans un territoire qui ne peut vivre sans le néerlandais. Moins bien également pour faire comprendre à la population locale l’histoire locale.

Crédit photo: wikipédia

Le miroir du Nord, 2022. Dépêches libres de copie et de diffusion sous réserve de mention et de lien vers la source d’origine

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