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Belgique. À Bruxelles, les partisans de l’assimilation ont du souci à se faire…

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Cet article est issu du site de nos confrères de Breizh info. Découvrez les résultats du baromètre du vivre ensemble publié par le ministre flamand dédié au vivre ensemble. Les résultats confirment la situation vécue depuis des années dans la capitale belge. Qui n’est autre que celle vécue dans l’hexagone.

Nouvelle conséquence de l’immigration massive d’origine extra-européenne en Belgique : de plus en plus de nouveaux arrivants considèrent que leur religion doit primer sur la loi du pays, particulièrement à Bruxelles, une ville que la propagande médiatique présente généralement comme un modèle de cosmopolitisme…

Bruxelles, cheval de Troie de l’islamisation en Flandre ?

En Belgique comme en France, les partisans de l’intégration et, de surcroît, de l’assimilation ont du souci à se faire ! Notamment en se penchant sur les résultats du Baromètre du Vivre Ensemble (Samenleven), publié le 26 juillet par le gouvernement flamand à la demande du ministre flamand du Vivre Ensemble, Bart Somers (Open VLD).

Si cette enquête d’opinion avait pour objectif « d’évaluer l’état du vivre ensemble dans la diversité en Flandre et à Bruxelles » comme le précise l’hebdomadaire belge Le Vif, ses commanditaires n’ont probablement pas été déçus des conclusions.

En effet, il s’avère qu’en Flandre, le baromètre rapporte que 9 % des citoyens de deuxième génération « d’origine non européenne » pensent que la loi peut être enfreinte en cas de conflit entre la loi et la religion.

Quant à cette notion de deuxième génération, il est précisé qu’un individu est qualifié de « nouvel arrivant » ou de « personne d’origine étrangère » si lui ou l’un de ses parents est né à l’étranger. Ainsi, les personnes nées à l’étranger sont considérées comme de première génération et celles nées en Belgique représentent donc cette deuxième génération.

Autre élément relevé suite à cette enquête, les Flamands d’origine extra-européenne de deuxième génération sont davantage enclins que leurs parents à enfreindre les lois belges qui ne seraient pas compatibles avec les règles de leur religion. En effet, parmi cette première génération, « seulement » 8, 5 % se disent prêts à enfreindre la loi.

Le contraste est encore plus saisissant à Bruxelles, où ce sont pas moins de 13,2 % des membres de la deuxième génération qui indique placer leur religion au-dessus de la loi belge. Une proportion qui est de 7,6 % parmi la première génération.

Enfin, en guise de comparaison, relevons également qu’en Flandre, seulement 1,2 % des sondés « d’origine belge » européenne considèrent que les règles religieuses doivent prendre le pas sur la loi. Considérant par ailleurs que la notion « d’origine belge » demeure relativement floue…

Le Vlaams Belang réagit

Suite à la publication de ces résultats qui ont contraint la presse mainstream belge et une large partie du spectre politique à des contorsions de mauvaise foi afin d’éviter de voir la réalité en face, les nationalistes flamands du Vlaams Belang, seule formation à dénoncer le Grand remplacement à l’œuvre dans le pays, ont eux aussi réagi.

Le parti estime ainsi qu’il n’y a pas de place dans la société flamande « pour les nouveaux arrivants qui placent leur religion au-dessus de nos lois ». Pour le député du Vlaams Belang Sam Van Rooy, « quiconque veut rester ici doit être loyal envers la Flandre et embrasser et respecter nos lois. Ces 9 % montrent déjà qu’ils devraient partir. »

Au sujet du cas bruxellois, l’élu flamand semble voir clair : « Il n’est pas non plus surprenant que ce pourcentage soit encore plus élevé à Bruxelles, qui est connue pour son laxisme. Là, 13,2 % de la deuxième génération pensent que nos lois peuvent être enfreintes sans problème. Cela prouve que l’islamisation fait son travail. »

« Aan de scheiding tussen kerk en staat, de vrije meningsuiting en de gelijkwaardigheid van man en vrouw mag niet getornd worden. Wie hier wil wonen en aan het openbare leven wil deelnemen, moet zich schikken naar onze leidcultuur. » @SamvanRooy1https://t.co/ewWemcbHzZ

— Vlaams Belang (@vlbelang) July 26, 2022

Sam Van Rooy en a profité pour rappeler les conclusions d’une autre étude réalisée en 2013 qui indiquait déjà en son temps que « pas moins de la moitié des musulmans belges – car c’est bien de cela qu’il s’agit lorsqu’il s’agit de nouveaux arrivants religieux – sont des fondamentalistes. 82 % pensent que les musulmans doivent adhérer à une interprétation stricte du Coran et 70 % pensent que le Coran doit primer sur nos lois ».

Pour le Vlaams Belang et son député, « les normes, les valeurs et les traditions de l’islam sont en totale contradiction avec les nôtres. […] Quiconque veut vivre ici et participer à la vie publique doit se conformer inconditionnellement à notre culture dominante flamande et européenne ».

Crédit photo: wikipédia

Le miroir du Nord, 2022. Dépêches libres de copie et de diffusion sous réserve de mention et de lien vers la source d’origine

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