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Lutte contre le harcèlement de rue: la réalité tronquée de la fondation des femmes

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Nous sommes le 8 mars, journée mondiale des droits des femmes. Beaucoup d’initiatives prises par les municipalités particulièrement orientées à gauche de l’échiquier politique. Les élus et militants En Marche ne sont pas en reste. Ces actions sont menées par des collectifs et associations féministes.

A Lille, dimanche 6 mars, un nouveau pallier a été franchi. La fondation des femmes a ouvert une antenne soutenue par Stéphane Baly, le leader écologiste de la mairie. Cette dernière soutient également cette initiative.

Qu’est ce que la fondation des femmes?

Créée en 2016 par Anne-Cécile Mailfert, elle a pour objectif d’apporter un soutien financier, juridique et matériel aux associations luttant contre les violences faîtes aux femmes. Elle aide également celles en situation de précarité. On n’en sait pas beaucoup plus.

Depuis plusieurs jours, cette fondation a mené un train dans plusieurs villes de France , « le train pour l’égalité ». Il s’est donc posé à Lille dimanche dernier. On y apprend un peu plus sur l’effectivité des actions menées.

Notamment une « formation » sur le harcèlement de rue pour laquelle la fondation se vante d’avoir déjà formé 27 000 personnes. Voici le clip de présentation:

Nous y retrouvons tous les écueils du politiquement correct. Tout comme les clips de propagande de la RATP ou de la CAF, celui qui fraude ou harcèle est l’homme blanc. 3 exemples de situation illustrent cela dans le clip. Les victimes, elles, sont d’origines européenne, asiatique, africaine.

Pourtant, ceux qui ne supportent pas de voir des femmes en jupe, les harcèlent dans la rue, les insultent, sont majoritairement des hommes d’origine extra- européenne. Peu le dénoncent. Dès 2012, dans une vidéo tournée par Sophie Monnier, belge, à Bruxelles, on voit bien sont ceux qui l’insultent et la suivent dans la rue.

Comme disait Camus: « mal nommer les choses c’est ajouter au malheur du monde ».

Anne Cécile Mailfert, une environnement très politique

Cette situation n’est pas étonnante. Celle qui est à l’initiative de cette fondation, Anne-Cécile Mailfert, a vogué dans plusieurs associations féministes financées à coup de millions par des fonds publics. Elle a notamment été la porte parole d’osez le féminisme qui agit souvent par des actions militantes frôlant le ridicule comme raconté par nos collègues de Breizh info il y a quelques jours. Mais ce n’est pas tout.

Elle est surtout la compagne de  Stéphane Sitbon, le directeur des programmes de France télévision dirigée par Delphine Ernotte. Cette dernière est celle qui ne veut plus voir de blanc, de plus de 50 ans hétérosexuel à la télévision. Que Stéphane Sitbon se méfie, il va bientôt cocher tous les critères. Il n’est pas un simple cadre de l’audiovisuel. Il a été le directeur de campagne d’Eva Joly et l’ancien directeur de cabinet de Cécile Duflot. On comprend mieux le post de Stéphane Baly sur twitter.

Insolite quand on apprend que cette fondation compte parmi ses mécènes, TF1 et BFM.

Nouvelle illustration de l’utilisation abusive de vos impôts et nouvelle illustration d’action coup de com qui ne résoudra en rien les maux vécus par les femmes. Maux dont n’ont que faire ces militants des beaux quartiers.

Crédit photo: DR

Le miroir du Nord, 2022. Dépêches libres de copie et de diffusion sous réserve de mention et de lien vers la source d’origine

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