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Doc du dimanche. Bruay-en-Artois : le meurtre qui ravive la lutte des classes

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Découvrez l’entretien de Pascal Cauchy, qui sur le plateau de TV Libertés, vient présenter son ouvrage dédié à l’affaire de Bruay-En-Artois « . Une vision originale mêlant à ce drame, monde du politique et des médias.

6 avril 1972, Bruay-en-Artois, dans le Pas-de-Calais, les enfants des corons jouent sur un petit terrain vague. Soudain, le ballon vient se loger vers le corps sans vie de Brigitte Dewèvre. Très rapidement, ce tragique fait divers tient en haleine la France entière. Un homme est rapidement suspecté par le juge Henri Pascal, c’est le Pierre Leroy. Telle une illustration de la lutte des classes, l’affaire attire alors les derniers militants de la cause maoïste.

La presse est partie prenante, comme avec « La cause du peuple » distribuée par Jean-Paul Sartre qui se fendra d’un article, « Et maintenant, ils assassinent nos enfants ». L’affaire de Bruay-en-Artois restera sans doute l’un des faits divers les plus politisés de l’histoire criminelle française, à quelques années de l’arrivée au pouvoir de François Mitterrand. Agrégé d’histoire et professeur à Sciences Po, Pascal Cauchy présente l’affaire sous un aspect politique. Un aspect dont les faits criminels n’auront malheureusement jamais pu se départir pour honorer la mémoire de la petite victime.

Profitez en pour revenir sur cette affaire en achetant le livre sur la boutique de TVL.

Crédit photo: DR

Le miroir du Nord, 2022. Dépêches libres de copie et de diffusion sous réserve de mention et de lien vers la source d’origine

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1 COMMENTAIRE

  1. Pascal Cauchy a parfaitement illustré le climat et l’ambiance qui ont imprégné ce douloureux fait divers. Le juge Pascal en porte une lourde responsabilité, lui qui distillait quasi quotidiennement les éléments de son enquète au détriment du secret de l’instruction. Son attitude ne pouvait qu’attiser la colère du peuple avide de connaitre la vérité. Par contre, comment peut on crédibiliser le simulacre d’enquète d’un ancien policier qui s’est abrité derrière la prescription pour accuser un ancien postier dont l’innocence ne fait plus aucun doute désormais a Bruay. Une rumeur circule faisant état d’une ancienne employée du Prisunic de l’époque qui aurait pu entrer en contact avec lui pour l’en informer. Il aurait découvert la machination, n’ayant jamais été en contact avec qui que ce soit dans le cadre de cette affaire.
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